Journée du Livre et du Vin, à Saumur, 2010
Posté le 12. avr, 2010
On commence par la Vaginale.
Qui c’est ça ?
Ben c’est le nom de la fanfare qui accueille les auteurs et rythme la journée de dédicace. Une entreprise de démolition des tympans extrêmement efficace, et pour cause, les musiciens sont tous des internes en médecine qui se fabriquent ainsi leur future clientèle. Mais bon, à 50 décibels près, ont peut dire qu’ils jouent bien, et même que ça met une rudement chouette ambiance.

Ensuite, au Cadre Noir, on a eu droit à une très jolie démonstration de trucs que savent faire les chevaux avec leur pattes quand ils sont bien dressés : sautiller avec les pattes avant, sautiller avec les pattes arrière, jouer à la marelle, jouer à saute-mouton, et jaillir, soudain, munis d’un homme en uniforme (huuum…) vers moi (si), d’un bond par dessus une table, comme ça, direct, hop, trop la classe, l’homme fendant la foule sur son blanc destrier, son pur-sang fier, ardent, sauvage et fougueux, sa monture sublime et blanche comme l’éclair, son cheval…. Kiwi.
(Des fois, il faudrait leur dire, aux écuyers, de ne pas laisser leur gosse choisir le nom de leur étalon. Sinon, ça casse un peu l’ambiance.)

Le déjeuner a eu lieu dans une cave.
Si.
C’est dingue.
C’est la nouvelle mode, il parait que c’est tendance de se nourrir au milieu des rats, des toiles d’araignées, et des insectes qui grouillent partout en faisant de petits bruits qui craquent. Preuve en est le succès mondial de Koh-Lanta.
Bon, notre cave n’avait aucune de ces bestioles là, mais elle aurait pu.
Alors, avec moult précautions, Anissa Naama (délicieuse attachée de presse chez Michel Lafon), Emmanuelle Friedmann, Irène Frain et moi avons saisi des chandeliers, et sommes parties explorer les environs à pas de loup. (Quelle angoiiiiisse ! Je vous raconte pas l’angoisse intégrale, entre Anissa qui avait peur du noir, Emmanuelle qui avait peur des chauve-souris, Irène qui avait peur de l’humidité qui fait friser, et moi qui avait peur de tout. C’était le club des cinq version quatre fantastiquement pleutres.)

QUAND SOUDAIN….

Eric le Bolloc’h a fait marcher le flash, et on a pu voir où était notre table.
Une fois repues de fraises et de coq au vin et d’asperges et de champagne (ils savent recevoir, à Saumur !), on a du aller au turbin, et dédicacer jusqu’au bout de la nuit, c’est à dire 19h.
Comme d’habitude, le moment des signatures, c’est toujours un peu le loto. Soit on côtoie des gens sympas, soit pas.
A mon stand, je me suis donc retrouvée assise entre un homme charmant (dont je tairai le nom, Jean m’a demandé la plus totale discrétion sur l’après-midi de rigolade intégrale que nous avons passée ensemble, il a ses raisons et il a raison, je ne préciserai donc pas que je lisais son père quand j’étais jeune, parce qu’ensuite je risquerai de lâcher qu’il s’appelait G… oups, j’ai failli le trahir), et une femme non moins charmante, ex-épouse d’un ministre en fonction (Eric Besson, pour ne pas le nommer) qui s’est bidonnée à la lecture de mon avant-dernier opus, au lieu de vendre ses manuels de guérilla à elle : Sylvie Brunel.
La preuve, en image, grâce à ce cliché pris au téléobjectif de près :

Soudain, un inconnu vous offre des… chocolats !
(enfin, m’offre à moi, hein, en l’occurrence. Désolée pour vous, les gars.)

Et ce n’est pas tout à fait un inconnu, puisqu’il s’agit de Xavier, le libraire, et qu’il a décidé de me faire picorer du chocolat à chaque fois que nous nous croisons (depuis 2007).
Trop gentil, ce Xavier.
Et pour finir, comment vous dire à quel point je peine à trouver une justification rigolote à cette photo où j’ai l’air en plein trip sado-masochiste avec une chanteuse célèbre ?

Non, je ne veux aucun mal à Julie Pietri. C’est juste que la prochaine fois, on fait comme d’habitude : c’est moi qui choisi la mise en scène des photos. ![]()
(Cette fille est d’une rare simplicité et d’une totale gentillesse, aucune Julie n’a été blessée pendant la réalisation de cette cascade de mains.)
En rentrant à Paris, on se sentait tous bien… normal, on sentait l’Idylle, de Guerlain.
(j’ai dit qu’ils savaient recevoir, à Saumur, ou pas ?)

(PS : après l’avoir porté toute la journée, c’est désormais officiel : je suis folle amoureuse de mon nouveau parfum !)
Soufflez une réaction
…C’était PAS un poisson d’avril ! :)
Posté le 08. avr, 2010
Demain (vendredi 9 avril), plus d’une centaine d’exemplaires de mon nouveau roman “Soirée sushi” seront offerts par les éditions Calmann-Levy aux lecteurs parisiens du journal Métro…
Alors, heureux ?
Soufflez une réaction
Poisson d’avril, ou pas ?
Posté le 01. avr, 2010
Bientôt, il y aura une centaine d’exemplaires de mon nouveau roman “Soirée Sushi”, cachés dans Paris, à cueillir comme ça, gratuitement… poisson d’avril, ou pas ?

Réponse dans quelques jours !







