On démontre le Théorème de Cupidon sur le net :
Posté le 27. mar, 2011
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Salon du livre de Paris 2011, ou le festival des photos ratées.
Posté le 20. mar, 2011
Je crois que je devais le sentir. Je ne sais pas pourquoi.
Déjà, à la soirée d’inauguration du salon du livre de Paris, je ne l’ai pas dégainé.
Le samedi, lors de ma séance de dédicace au Livre de Poche, je ne l’ai pas sorti non plus.
Moi. Vous vous rendez compte ? Moi.
Et puis je me suis dit que bon, pour une fois que je suis maquillée…(d’autant que j’avais mis les deux colliers que mes nioutes m’ont offert, et que je ne porte qu’entrelacés.)

Alors aujourd’hui dimanche, en me baladant dans les allées du salon, attendant l’heure d’aller rejoindre Calmann-Levy pour ma signature, je l’ai pris dans ma main.
Mon appareil. Et j’ai shooté.
Je n’aurais pas du. Et vous allez vite comprendre à quel point.

Ca, c’est l’entrée des “VIP” (Very Important Prout).
Notez le rayon de lumière qui inonde de sa magique clarté les petits veinards qui n’ont pas eu à débourser neuf euros de leur poche pour avoir le privilège d’aller acheter des livres.
Trop rigolo de fouler d’un pas alerte l’espèce de bout de tapis rouge poussiéreux, de snober les vigiles en leur tendant d’un geste sec le papier comportant notre badge magnétique, d’aller nous le faire fabriquer en 5 secondes chrono auprès d’une hôtesse d’accueil, qui nous offrira un beau livre blanc aux pages immaculées, sans doute destiné à recueillir le fruit de nos inestimables méditations (j’en ai gratté deux, un pour chacune de mes nioutes), et hop, nous voila dans la place.

Est-ce une mauvaise habitude prise à Londres, qui fait que désormais seuls m’inspirent une assiette de pancakes ou un écureuil karatéka ?
Je m’interroge. Et pourtant, j’ai essayé.
Tenez, il y a eu la tourbillonnante Tatiana de Rosnay, venue apprendre sur mon stand comment vendre des livres (moi je dis : il faut aider les auteurs qui ont du mal à se faire connaitre), avant de repartir sur le sien faire pareil. Il y a eu les inséparables Jérôme Camut et Nathalie Hug, dans les bras desquels je suis tombée (un à la fois), avant de me relever et de continuer à piailler avec eux.
Il y a eu l’élégant Fred Vasseur (j’ai rêvé, ou il avait mis un costume ??), venu se faire dédicacer un exemplaire d’ “Au secours, j’ai mis un costume et ça me va super bien !”…

(non, ça c’est juste une vue d’ensemble de l’endroit où je me suis perdue pile à l’heure exacte où commençait ma dédicace.)
Mais c’est pas tout, peuchère !
Au gré de mes promenades dans les allées, que j’ai aimé explorer telle une aventurière égarée dans la jungle de ces livres qui furent autrefois des arbres, j’ai croisé la jolie Emmanuelle Friedmann, avec qui on a échangé tellement de ragots qu’à un moment, on s’est chopé une crampe à la langue, la douce Dominique Dyens, qui a fait quelque chose à ses cheveux mais j’arrive pas à savoir quoi, la discrète Barbara Constantine, avec qui on s’est pris un café au calme et ça nous a fait du bien, l’impitoyable Charb, à qui j’ai claqué la bise et ça nous a fait du bien aussi, la chouette Annette Marnat, qui possède désormais un théorème amoureux dans son sac à main, l’inénarrable Gordon Zola, qui n’a décidément rien à voir avec un fromage…

(non, là c’est juste un panneau indiquant…heu…je sais pas trop, en fait. L’entrée d’un vortex ? Un escargot dépressif ? Aaah, c’est pas très très clair, ces figurations incompréhensibles. Ca me rappelle le code, tiens.)
Donc je disais… qui est-ce que j’ai croisé, encore ? (Je suis sûre que je vais en oublier plein !) (Vous vexez pas ! Il est de notoriété publique que j’ai une mémoire de poisson rouge.) Il y a eu la truculente Isabelle Alonso, à qui j’ai hurlé “salut pouleeeette !” dans l’oreille pendant qu’elle répondait à une interview (même pas elle a sursauté : elle m’a juste présentée à l’intervieweur. C’est lui, qui a eu peur.) Il y a eu la blonde Katherine Pancol, qui m’a dépassée sans me saluer. (En même temps, elle ne me connait pas. Ceci expliquant cela.) Il y a eu François Alquier, à qui j’ai reproché de ne pas m’avoir interviewée récemment (il m’a rappelé la proposition d’interview que j’avais déclinée pour des raisons grmblmbl bref passons, et j’ai commencé à prendre une pelle et à creuser le sol pour y enfouir ma honte. D’avoir une mémoire de poisson rouge, notamment.)

(J’ignore ce que c’est que ce truc, et je ne veux surtout pas le savoir.)
Je crois que c’est tout, non ? J’ai cité tous ceux que j’ai vu ? Hein ?
Oui, là je crois que c’est bon. Attendez, je regarde…

(Non, la blonde je la connais pas… le frisé à lunettes non plus… le dégarni du devant je crois pas… huum, le dégarni de derrière, ça m’étonnerait… non, vraiment, je crois que j’ai cité tout le monde…)

A un moment, je suis passée devant un très joli stand bleu turquoise. Intriguée, je m’approche : il était occupé par la ravissante Vanessa Mattin. (De deux choses l’une : soit Vanessa produit un champ magnétique si puissant qu’il repousse les pots de colle, soit son eau de toilette a tourné.)
Aaaah, ça y est, j’ai fini de me perdre.
J’ai retrouvé mon stand.

(Le Livre de Poche et Calmann-Levy étaient l’un derrière l’autre. Ca servait à rien que je cours partout, finalement.)
Par un heureux hasard, il se trouve que je signe en même temps que Jean-Pierre Marielle.
Oh, ben on va faire une photo, alors !

(J’ai parlé de la journée des catastrophes photographiques ? Non, je me souviens plus. J’en ai parlé, ou pas ? Eh ben voila. La preuve, en image.)
(Ca va, Déborah, j’ai pas dit que c’était de ta faute !)
(C’est moi qui pose, après tout.)
(Enfin, quand je dis “pose”…)
Un peu plus loin, il y a Patrice Leconte, qui signe.
Je crois qu’il est inutile que je précise pourquoi je n’ai pas pris de photo avec lui.

(Vous voyez un peu ce que je subis, au quotidien ? Sans déconner, tous ces flashs dans la tronche, c’est plus possible ! Courage, Patrice.)
Au moment de quitter le stand, c’est Gilbert Montagné qui s’installe. Avec beaucoup de gentillesse, il signe les livres que ses fans lui tendent, tandis qu’une assistante appose le nom de la personne à qui il est destiné.

(Ouais, Calmann-Levy, c’est trop une maison d’édition de people. M’enfin c’est pas une découverte, non ? Hein, non ?)
Évidemment, je ne pouvais pas quitter les lieux sans une photo en compagnie de mon éditrice.

(Manque de pot, la photo a été prise par un libraire. Oui, un homme.)
Je précise, pour la petite histoire, qu’il y a une personne qui m’a fait une photo, mais une photo… comment dire… parfaite. Géniale. Inespérée. Regard idéal, attitude naturelle, mèche de cheveux au bon endroit, sourire bien calibré, bref, la win de la photo. Quand elle me l’a montrée, je l’ai suppliée de me l’envoyer.
Eh ben vous savez quoi ? La dame m’a avoué qu’elle n’avait pas internet.
Faut pas s’acharner. Quand c’est la loose, c’est la loose.
Un immense merci aux équipes de Calmann-Levy et du Livre de Poche pour leur accueil, et un gigantesque merci aux adorables lecteurs qui sont venus me voir !

(Ouais, LA je pose ! La pose, c’est la vie. “Strike a pose”, comme disait Madonna.)
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Le Théorème de Cupidon sort aujourd’hui !!!!!
Posté le 08. mar, 2011
…et c’est la formule idéale pour résoudre vos problèmes de lecture : a new book, plein d’humour et d’amour ! Les libraires vont commencer à ouvrir tout doucement leurs cartons….
…et à le mettre en place.
J’espère que vous l’aimerez autant que moi je me suis régalée à l’écrire !
Et comme chaque année, n’hésitez pas à m’envoyer une photo le présentant dans une mise en scène rigolote !
Good reading, people !















