Accueil

Fête du Livre de Saint Etienne 2008…surpriiise !

Posté le 20. oct, 2008

Cette fête du Livre, vraiment, ne fut qu’une succession de surprises,
toutes plus ébouriffantes les unes que les autres.
Ca a commencé par les billets.
Nous avions convenu, avec ma copine Isabelle Alonso, de prendre le même train pour voyager ensemble.

Surpriiise ! On s’est mal comprises sur les horaires, nous n’avons finalement pas voyagé ensemble.

Direction St Etienne, avec un petit changement à Lyon, que je n’ai jamais visité.

lyongare

Surpriiise !
J’ai eu le temps d’apercevoir un détail d’un immeuble lyonnais à travers l’immense baie vitrée de la gare.
Mon imagination a fait le reste, et hop, voila une ville en moins à visiter.

Sur le stand, je retrouve mon super copain du salon de Gradignan, Antonin Malroux, accompagné de son super pote Georges Patrick Gleize.
Bras dessus, bras dessous, nous nous en allons gaiement déjeuner. Ces gars là m’enchantent, avec leur accent, l’un auvergnat, pour Antonin, l’autre toulousain, pour Georges-Patrick. Je trouve les accents français mélodieux au possible !
Arrivés au restaurant, une dame charmante s’invite à notre table.

dominiquesaint

Surpriiise !
C’est Dominique de Saint Mars l’auteur de la géniale collection de livres que mes nioutes dévorent, Max et Lili.
…en plus, elle fait très peu de salons. Et en plus plus, elle ne restait que deux heures avant de repartir. Trop de la balle.

Retour sur notre stand, je vois que je signe avec Christophe Bourseiller.

christophebourseiller

Surpriiiise ! Il semble très heureux de me rencontrer.

Soudain, déjà que la foule était immense au point de ne pas pouvoir circuler…elle se compacte encore plus. En particulier devant mon stand.
Rien d’étonnant, me direz vous.

Surpriiise !
Un petite tête de Ségolène Royal apparait.
Tiens ? De la concurrence ?
Munie de ma tunique verte, et malgré mes cheveux raides, je suis prête à l’affrontement.

foulestetienne2

Seconde surprise, en plus de mes lecteurs, je me suis fait piquer ma place par un photographe.

papara1

En même temps, ce n’est pas une surprise.
J’avais la meilleure place du salon.
Surtout pour shooter.
Deux lectrices débarquent, et m’apprennent avec enthousiasme qu’elles font partie du site Plume Libre.
qui propose des interviews d’auteurs, un forum de lecteurs, etc… un site bien fait et très complet.
Bien sûr, nous posons ensemble.
Elles ont pour pseudos Claire Redfield, à gauche, et Raven, à droite.
Mais le truc, c’est qu’elles ne sont jamais apparues en photo nulle part, car elles ne souhaitent pas être reconnues.
Je comprends.
Je promets donc que jamais oh non jamais personne ne verra ces photos.

plumelibre1

plumelibre2

Surpriiise !
J’ai menti. :-D

Tiens ?
Mais c’est qui ?

mignaval

Surpriiise !
C’est Philippe Mignaval, qu a eu l’extrême bonheur de signer à côté de moi.
Purée Philippe, tu connais trop pas ta chance.

Le soir, tous les auteurs sont conviés à un cocktail.
Au menu, buffet dînatoire.
Dans un lieu select, une coupe d’un liquide indéterminé à tendance orange dans la main droite, un petit four au contenu parfaitement inconnu dans la main gauche, nous déambulons en faisant tous les trois pas :
“Heeey, Machine, comment vas tu, ça fait longtemps ?”, ou bien “Hooo, Bidule, alors, la forme ? T’as bien vendu ?”
Et puis au bout d’un moment, comme je fatigue à faire semblant de m’intéresser à la vie de Trucmuche et de Bitonio, je m’approche du buffet, et je m’intéresse à ce que je picore, depuis tout à l’heure.

~ Excusez moi, madame, il y a quoi, dans ces petits trucs ?
~ Du tourteau.
~ Huuuu…non, merci. Et dans ceux là ?
~ Du boudin noir.
~ Aaaah non, ça va pas le faire. Et dans ceux là ?
~ Du calamar.
~ Et sinon, vous avez des trucs à manger pour de vrai ?

Alors, je regarde soudain la bouchée dans laquelle je suis en train de mordre. C’est ma deuxième, et je réalise violemment qu’il y a quelque chose de fourré à l’intérieur.
Un truc sombre, peut être encore vivant, je ne sais pas, vu la créativité débridée de ce traiteur, rien n’est impossible.

~ Heeeeu, excusez moi madame, je ne vous ai pas demandé : il y a quoi, là, dans le truc que je mange ?

cocktailescargot

Surpriiise !
De l’escargot.

La photo ci dessous témoigne du vestige de ce petit four que j’ai reposé avant de m’évanouir.
Aucune photo ne témoigne de ce qui est advenu de mon estomac dans les toilettes, la minute qui a suivi.
Et c’est pas dommage.

Fin de soirée à l’hôtel, où, avec Isabelle, Lorraine, et trois autres camarades, nous nous sommes régalées d’une extravagante omelette au fromage.
Avec, pour la petite touche d’inventivité délurée, un accompagnement trop dément de salade verte.
Puis on se l’est donné jusqu’à tard dans la nuit, avec toutes sortes de cocktails, certains contenant de l’alcool, d’autres ne contenant que du jus de fruit, et même…

verveine

…Surpriiise !
Quelqu’un s’est témérairement laissé aller à prendre une verveine.
Je ne donnerai pas de nom, mais je tiens les empreintes digitales sur la tasse à la disposition des curieux.

Le lendemain matin, nous arrivons au salon.
Evidemment, il est un peu vide puisqu’il vient juste d’ouvrir, alors je décide de profiter de cette chance inespérée de devenir plus célèbre que je ne le suis, en montant sur l’estrade destinée aux conférences.
Le micro en main, j’entame une petite chanson.
Ayayay ! C’était beau, j’en ai encore les larmes aux yeux de comment je chantais bien.
Toute cette émotion transmise au public…

estradechanson1

Eh ben vous savez quoi ?
Surpriiise !
J’ai eu un public.
Et les applaudissement furent tonitruants.

estradechanson2


Merci Isabelle.
T’es une pote, toi.

Mais ici, il y a une DOUBLE surprise !
Deux heures plus tard, sans doute alerté par l’incroyable talent qui venait de se produire inopinément et de manière fabuleuse, le directeur de casting des interviewés me supplia de monter sur scène à nouveau.
Au sein d’un groupe, cette fois.

debatstetienne1

Surpriiise !
Je l’ai fait.

Aaaaah, St Etienne.
Cette ville merveilleuse et en même temps si inattendue, aux restaurants qui suspendent leurs instruments de cuisine au plafond, aux arbres aux feuilles psychédéliques, aux Mairies juste en face du salon….

etiennest1

etiennest2

etiennest3

Bon, d’accord.
J’ai pas eu le temps de visiter.

L’après midi s’est déroulé dans la joie et la bonne humeur.
La preuve, c’est qu’on a plaisanté avec Jacques Duquesne, le fondateur du journal le Point et ancien big boss de l’Express, et Denise Epstein, la fille d’Irène Némirovsky, et que ce sont des gens vraiment super sympathiques.

duqep

Sans surprise !

Retour en train, ô combien mouvementé.
D’abord parceque j’ai découvert, en direct live, combien il était transgressif de lire “Voici” !
Je l’achète samedi, je le lis dans le train, je le donne samedi après midi à, appelons la Jodie Foster pour préserver son anonymat, qui voulait justement le lire. Dimanche, elle me le rend sur mon stand malgré mes protestations, je le propose donc à la criée, c’est le libraire qui s’en saisit, puis…le magazine réapparait le soir dans le train, dans la main d’un auteur, appelons le Pierre Cosso pour préserver son anonymat, qui s’excuse en passant près de nous : c’est pas de sa faute, il a honte, il va juste parcourir la couverture et le brûler ensuite, c’est le libraire de notre stand qui le lui a donné.
Aujourd’hui, le magazine circule sans doute encore sous le manteau.
Si j’avais su, je l’aurais loué.
Ensuite, le retour en train fut mouvementé car en compagnie d’Aurélie Streiff, attachée de presse chez plusieurs maisons d’édition, qui a piqué une crise de panique à l’idée de la fraude inouïe qu’elle venait de commettre, sur mon insistance.
C’est vrai, quoi, son train partait une heure après le nôtre, même si son billet n’était valable que pour le train suivant, autant venir avec nous….
Mais Aurélie n’a jamais pris le métro sans valider d’abord son ticket. Elle n’a jamais garé sa voiture sans mettre une pièce dans le parcmètre. Elle n’a jamais quitté une table de restaurant sans laisser un pourboire.
Alors, cette grande rebelle s’est torturé les méninges, elle a imaginé tous les scénarios possibles, dans quel cachot elle allait croupir, sur quelle voie on allait la jeter, elle a cherché à se cacher d’abord, voulu se rendre ensuite, tenter de courir à travers les wagons pour se réfugier au wagon restaurant.
Et puis il s’est passé un truc dingue.
Elle n’aurait jamais pensé que…

Surpriiise !
Elle aurait un ticket avec le contrôleur !

Un grand merci à la librairie Gibert de leur formidable accueil !

0

Soufflez une réaction

Salon Lire en Poche 2008, à Gradignan, on en est revenus mordus !

Posté le 06. oct, 2008

C’est un fait.
Pour prendre le train, mieux vaut se rendre à la gare.
C’est précisément le concept que j’ai appliqué. A celle de Montparnasse, j’ai même rencontré David Foenkinos, qui m’a gentiment proposé de l’accompagner.
Mais impossible, car mon train à moi partait une heure après le sien.
Ah oui, car pour une fois, il s’agissait d’un salon où le traditionnel “train des auteurs” se divisait en plusieurs wagons, chacun reliés à des arrières-trains différents.
Je ne savais pas encore combien j’allais regretter ces quelques moments de sympathique bonhomie et de franche camaraderie, précédant le déchainement de violence qui allait s’abattre dans….”le Wagon des Dragons” !

Quelques secondes après avoir vu les frisottis de Foenkinos s’envoler vers des cieux lointains, percutage dans, puis embrassage de Tatiana de Rosnay (qui a obtenu le Prix des Lecteurs du Livre de Poche pour “Elle s’appelait Sarah” !), accompagnés bien sur des petits cris adéquats, rappelant que nous ne sommes finalement que des femelles, après tout. (Amie Alonso, si tu me lis……..ben t’as bien raison de me lire !) :)
Nous grimpons d’un pas alerte et chaste quoique guilleret, dans le wagon de première classe qui nous est tout naturellement réservé, surtout deux places en particulier.
Mais…horreur….l’effroi nous fait tressaillir lorsque nous découvrons que ce sont des places “solo” qui nous sont attribuées (toute une rangée les unes derrière les autres, contre la fenêtre), et que nous sommes séparées par cinq sièges.
Le comble de l’épouvante sera atteint lorsque Cécile Boyer-Runge, directrice des éditions du Livre de Poche, et Sylvie Navellou, directrice commerciale du Livre de Poche, constateront que leurs places à elles se trouvent situées dans le prolongement de celle de Tatiana.

La suite a été reconstituée à partir de faits réels filmés par une caméra de surveillance (moi).

Tatiana de Rosnay : (s’adressant à une quinquagénaire à poils blonds qui s’installe dans le siège immédiatement devant le sien) – Excusez moi, madame. Mon amie est assise là-bas (je fais “coucou” avec ma main), juste à quelques sièges de distance, et je voudrais savoir si ça ne vous ennuierait pas d’échanger votre place avec la sienne…
La quinquagénaire à poils blonds – Non.
Moi : (contente) – Ah, merci madame, vous êtes super gentille !
Je prends mon sac, ma veste, et là je réalise que le “non” de la nana ne signifiait pas “non, ça ne me dérange pas”, mais “non, je ne veux pas bouger.”

Tatiana et moi sommes tellement soufflées, que nous entamons un dialogue à base de yeux grands ouverts, d’épaules levées et de bouches qui s’entrouvrent pour crier de stupéfaction muette, et tant pis si on serait plus discrètes en parlant.

Qu’à cela ne tienne, si je ne vais pas à Tatiana, c’est Tatiana qui viendra à moi.
Je m’adresse donc à la sexagénaire à poils blancs qui est assise dans le siège immédiatement derrière le mien.

Moi – Excusez moi, madame. Mon amie est assise là-bas (Tatiana fait “coucou” avec sa main), juste à quelques sièges de distance, et je voudrais savoir si ça ne vous ennuierait pas d’échanger votre place avec la sienne…
La sexagénaire à poils blancs – C’est à dire que je préfère les places “solo”…
Tatiana et moi (entamant un duo pour lui répondre) – Mais justement, c’est aussi une place solo ! Elle n’est qu’à quelques sièges du vôtre…
La sexagénaire à poils blancs – Huum…non, je préfère rester là.

Re-dialogue à base de yeux grands ouverts, d’épaules levées et de bouches qui s’entrouvrent pour crier de stupéfaction muette, accompagnés cette fois de petites onomatopées offensées, parce que bon, ça va, hein, faut pas déconner quand même.
(Si vous aussi avez vécu des situations hallucinantes avec des gens qui à première vue auraient du être normaux (genre vendeuse, garçon de café, passant…) n’hésitez pas à nous en faire partager le récit dans les commentaires, qu’on rigole !)

Et là, alors là….il se passe le miracle, le truc inattendu, la punition divine, la jubilation proche de l’extase : on réalise (nos yeux on tellement roulé, pour nous exclamer en silence, que j’en ai encore des crampes aux globes oculaires) que la blonde qui fait sexagénaire a laissé tomber son portefeuille par terre, et qu’il est là, tout seul, les cartes de crédit débordantes, au milieu de l’allée.
Crises de rire proches du hurlement (silencieux), on se fait des signes avec les doigts, on se fait des petites danses de la victoire sur place, je tente même de photographier l’objet pour garder un souvenir :

portefeuilleperdu

(j’ai pas pu le shooter, il faisait trop sombre, mais c’était là qu’il gisait)

….et finalement, Tatiana, espérant sans doute un geste de sympathie de la part de la blonde quasi octogénaire, finit par ramasser le portefeuille, le lui tend, et lui demande :

- Vous l’aviez perdu, peut-être ?

Après inspection minutieuse de l’objet, la blonde sosie de Jeanne Calment finit par lui répondre :

- Non, il n’est pas à moi.

L’enquête a révélé qu’il appartenait en réalité à une bonne sœur assise deux places plus loin !
Gradignan, ça commence bien.

Epilogue :

Quelques minutes après le départ du train, j’ai voyagé assise dans le siège de la blonde (teinte).
Que s’est-il passé ?
Tatiana de Rosnay lui a-t-elle dégainé sa carte de presse sous le nez ?
Ai-je emprunté l’ordinateur portable d’une passagère pour l’éblouir avec les commentaires de mes lecteurs dans la rubrique “exprimez-vous” de ce site ?
Cécile et Sylvie lui ont-elles fait une clé de catch ?
Même pas.
Elle nous a juste quitté sur ces mots, d’une rare élégance :
- (en fait, j’ai oublié la formulation exacte, mais ça voulait dire grosso-modo qu’on serait mieux sans elle et qu’elle serait mieux sans nous)

…..je rêve ou elle a vu nos grimaces ? :)

Nous quittons le train, une fois arrivées à Bordeaux, et là, à peine avons nous posé un pied sur le quai, que c’est le choc.
Mais alors, un séisme d’une violence inouïe.
La stupéfaction la plus totale.
Le truc dont aucun journal n’a parlé.
L’info qui a été censurée, et que nous nous prenons violemment en pleine poire.
Pour résumer : personne ne nous avait prévenues :

…..La ville entière est infestée de vampires !

D’ailleurs, sitôt suis-je arrivée sur mon stand que je me fait attaquer par Dracula himslef !

draculaetmoi1

A-t-il réussi à me mordre ?
Non !
Parce que je lui ai mis un petit coup d’aïe dans le bide, juste avec mon coude !…

…ce qui m’a d’aller faire un petit débat à la médiathèque…

debatmediatheque

…avant de dédicacer en compagnie d’Antonin Malroux, de Régine Deforges, de Tatiana de Rosnay, et de moi. (Non, pas “et de moi” sinon cette phrase ne veut rien dire.)

malrouxdeforgesderosnay

A peine je tente d’aller prendre un peu l’air que hop ! Et allez ! Je me fais agresser par d’Artagnan maintenant !
Mais c’est quoi cette ville ? Ho ?
Fais gaffe, l’emplumé, moi j’suis une folle, j’suis une parisienne, faut pas m’chercher…
En plus, il m’explique genre qu’il n’est pas d’Artagnan, il est Cyrano de Bergerac.
Ouais, c’est ça, sauf que je le connais, Cyrano, il a un nez, mais un nez…oui, oui, “1″ nez, j’ai compris…

dartagnan1

Un nez, on pouvait dire, oh mon Dieu, bien des choses en somme…par exemple, un nez….un nez…..
….comme le mien ???
CREVE, CHAROGNE !

dartagnan2

Le lendemain, alors que nous nous baladions à Bordeaux (de gauche à droite) Cécile Boyer-Runge, Sylvie Navellou et Anne Bouissy, mon attachée de presse au Livre de Poche, marchant tout naturellement le long des miroirs d’eau, je remarquais soudain un phénomène étrange….

miroirdeau

….les trois filles ne s’y reflétaient pas !
Se pourrait-il que ?….
Non, je n’osais y croire.

Sylvie fit soudain :
- Oooh, regardez là-bas ! Quelle jolie fontaine, allons la voir de plus près !

C’est vrai qu’elle était jolie, cette fontaine. Jolie, et un peu bizarre.
J’ignore à quoi cela tenait, peut-être aux statues vêtues de micro-toges roses qui protégeaient pudiquement leurs clavicules ?

fontaine1

Peut-être à cet étrange liquide rouge qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à du sirop de grenadine ?

fontaine2

……………”Ou peut-être”, dirent en cœur les trois grâces du Livre de Poche, “que tu trouves ça curieux car il s’agit de SANG ?!”
Et là, je percute :
1) Les yeux de Sylvie Navellou se sont brusquement assombris.
2) Son manteau est rouge, comme si elle venait de piquer une tête dans la fontaine.
3) Je n’aime pas du tout, mais alors pas du tout la façon dont ces femmes me regardent !

fontaine3

Alors en fait, ce n’étaient donc pas des mots doux, que mon pote Dracula leur chuchotait à l’oreille, tout à l’heure ??
Vite, FUIR !
Mais auparavant, détourner leur attention en leur proposant LE truc qui va les ralentir, le temps que je me mette à l’abri :

caneles1

Les cannelés bordelais ! Irrésistibles !

Tiens, mange petite Sylvie…voilaaaa…tout douuuxxx….calmez-vous les filles, il y en aura pour tout le monde (même pour moi)….

caneles2

….voilaaaaa…huuum, miam-miam……

De retour au salon, Teresa, une charmante lectrice, vient faire signer tous ses livres et en profite pour m’offrir un plein sac de munitions :
des paquets de Pim’s à tous les parfums ! Fruits de la passion, orange sanguine (oh non, pas sanguine !)…bref, de quoi pouvoir rentrer à Paris en nourrissant les fauves sans risquer de me faire boulotter une veine.

theresalectrice

Merci Teresa ! :)

Du coup, j’ai soudain une idée de génie.
(Rien de plus normal, me direz vous)
Je décide d’inscrire, à l’intérieur de mes livres, tous les ingrédients dont je vais avoir besoin, lors des prochains salons, pour me prémunir contre les petites souris volantes.
Alors, il me faut…

dedicaceenlive

- Des chocolats à la pâte d’amande (l’amande est pour eux l’équivalent de l’aïl au niveau de l’haleine)
- des boucles d’oreille fantaisie (qui font du bruit pour les éloigner)
- des bande dessinées (pour me planquer derrière)
- du caviar (même si c’est pas bon, je serai courageuse)
heuu, quoi d’autre…hein, Tatiana, à ton avis ?
Hein ?
Quoi “AAAAH” ?

Ah oui, tiens, tu as raison : HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!….

tatetmoivampire

……….AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH !!!

(Merci au Salon Lire en Poche, et à la Librairie Générale d’Arcachon, pour leur formidable accueil !
Merci également à la joyeuse équipe du Livre de Poche pour ce we si agréable, merci enfin à Sylvie Navellou, qui a pris et a partagé avec moi certaines de ces photos.)

0

Soufflez une réaction

Mon premier fanart !

Posté le 28. sept, 2008

Super, mon premier fanart !
C’est celui de Marie-Loup, libraire à la Fnac, qui a, comme vous le voyez, un joli coup de crayon.
Il illustre mon angoisse de me faire photographier, suite à une petite discussion qu’on a eue sur Facebook…

dessinmarieloup

Vous pouvez retrouver son blog à cette adresse : Marie Gribouille le Loup

Merci Marie ! :)

0

Soufflez une réaction