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Dédicace chez Michel !
Posté le 31. mai, 2009
Samedi, j’ai dédicacé dans la librairie de Michel, un garçon adorable.

Merci à tous ceux qui sont passés !
C’était super sympa de vous voir, les gars !
)

Ici, je suis avec la jolie Christel Ilardo, une copine de seconde au lycée, qui m’a fait le plaisir et la surprise de passer me faire un coucou.
Très vite, comme nous étions plongées dans un papotage sauvage et que les dédicaces attendaient, il m’a fallu trouver une solution.
Ben comme mes filles étaient là, la solution s’est imposée d’elle même : j’ai sous-traité !


(faut bien que ça serve, ces petites bestioles là !)
)
Et comme le librairie, Michel Bartoli, fêtait ses 40 ans ce samedi….


… je lui ai fait un petit crobard !
)
Merci à la librairie Album, 36 avenue des Ternes, 75017 Paris, pour son superbe accueil !
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Salon du livre de Montpellier 2009, le premier salon SANS photos de people et SANS reportage écrit !
Posté le 25. mai, 2009
Oui, parce que bon, il s’est passé de ces trucs…
Je peux même pas vous les raconter, sinon j’en fais pas une note de blog, j’en fais un livre. ![]()
Pour résumer : salon crevant, chaleur épuisante, mais de très belles rencontres humaines…
Et, tiens, pour une fois, je vais parler des “pas people” !
Allez, en vrac :
Avec Camille, alias “ma plus jeune lectrice, de treize ans”… qui en a maintenant quinze !
Eh oui, le temps passe à une vitesse…

Camille, ayant sans doute eu pitié (voir notes précédentes) de mes faibles talents culinaires en matière de pâtisserie (oui, car en matière de pas pâtisserie, là je m’en sors mieux) m’a apporté un gâteau au chocolat fait maison !

Comment ça m’a trop touchée…
Et le pire, c’est qu’il était mega super bon !

Et puis Bérengère m’a apporté des fleurs !
Alors là………
Bérengère, vos fleurs sont dans mon salon, je les ai ramenées dans le train !
Elles sont su-blimes.

(Les filles, si j’ai pris des photos avec vous et que vous souhaitez les voir figurer sur cette note, n’hésitez pas à me le envoyer par email ! L’adresse est dans la rubrique “contact”.)
Là, c’est le petit portrait que m’a fait Boulet, grâce à l’intervention musclée d’Héloïse.
(Ah, si vous saviez comment ça s’est passé !)

Et puis aussi, toujours en vrac, les retrouvailles émouvantes avec Ariane, une copine toulousaine, les cris d’hystérie avec Laurence, ma copine commentatrice de Pekin Express sur facebook, et avec Patricia, autre copine sur Facebook (d’ailleurs, si vous voulez me prendre comme “friend”, surtout indiquez moi qui vous êtes, sinon je n’accepte pas.
…
Et puis encore le déjeuner chez les chaleureux parents de Jonathan :

(C’est décidé, quand je serai grande, je veux exactement la même maison !)
Merci à la librairie Mas de Tesse pour leur formidable accueil !
Voila, voila, une synthèse courte, mais passionnante, n’est-ce pas ?
PS : Message personnel pour Alex :
Non seulement le train est resté bloqué 45 minutes, mais en plus, “pour cause de problèmes techniques”, le wagon-bar a été fermé pendant les quatre heures qu’à duré le trajet.
Comment te dire à quel point je te remercie………..
)
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Foire du Livre de Saint Louis 2009 : Houla, les gros dossiers compromettants ! :)
Posté le 18. mai, 2009
Woué !
Pour aller à la Foire du Livre de Saint Louis, avec Tatiana de Rosnay et Dominique Dyens, on a pris l’avion !

(Sur ce cliché, on aperçoit Dominique en train de lire mon magazine Voici, après s’être bien assurée que personne ne la voyait s’adonner à cette pratique honteuse. Dans quelques instants, vous comprendrez pourquoi elle n’a pas remarqué l’appareil-photo-téléphone-mobile pointé vers son nez.)
Personnellement, je n’avais plus besoin de magazine, toute entière consacrée que j’étais à raconter en boucle (pour bien qu’il comprenne) à Emmanuel Amar, mon voisin et attaché de presse aux éditions Heloise d’Ormesson, combien je n’étais pas rassurée par cette petite secousse, là.
Et aussi, par celle là.
Et, tiens, celle là, aussi.

(Quel stoïcisme, cet Emmanuel !)
Arrivés à …tiens, au fait où sommes nous arrivés, d’ailleurs ?
Peu importe, puisque de toutes façons on ne visitera que l’intérieur du salon.
Bref, une fois posés au sol, Dominique Dyens part chercher sa valise, embarquée dans la soute.
Difficile pour elle de la retrouver, car comme elle l’explique avec sa logique très personnelle : “je vois rien, j’ai mis mes lentilles.”
Ce sera son gimmick pour le week-end.

Une fois parvenus au salon, nous sommes accueillis par nos fans habituels : des lectrices pour Tatiana, des gens flous pour Dominique, personne pour Emmanuel (c’est un attaché de presse), et une nuée de princes charmants venus me présenter leurs hommages, en ce qui me concerne.

(La routine, quoi.)
Mais bon.
Tout cela est un peu fatigant à la longue, et surtout, tellement répétitif…
Aussi je m’entoure rapidement d’un staff d’hôtesses d’accueil de ma personne, affichant sur leur uniforme ma devise du week-end pour avoir la paix :

A peine me suis-je installée derrière mon stand, qu’Heloïse d’Ormesson déboule, m’embrasse, et demande à toute une rangée d’auteurs de bien vouloir décaler leurs livres et leurs fesses, afin que je change de place et puisse être assise à côté de ma cop’s Isabelle Alonso.
Alors là, trop trop gentille, Héloïse.
Du coup, un peu plus tard dans la rue, emportées par l’enthousiasme de ces retrouvailles, Isabelle et moi nous sommes promenées main dans la main en fredonnant, la voix vibrante d’émotion : “c’est un long roman d’amitié qui commence, entre nous deux, magique adolesceeeence…”, sous le regard attendri d’Héloïse, alias la muse protectrice de notre complicité.

…”quand tu prends ma main tout va bien, fais comme tu veux, mais, ne dit rien…”
Après le déjeuner, dans les toilettes du restaurant, il me faut donner un coup de main à ma copine mal-voyante (car elle a ses lentilles) Dominique Dyens, pour se remettre un coup de rouge.

(oui, sinon, elle se coloriait les sourcils en “vermillon polisson”, la pauvre…)
Retour au stand (la journée passe à une vitesse folle).
J’y retrouve mon ami et complice de toujours le médecin nutritionniste Jean-Michel Cohen, qui me provoque avec l’une des grosses boites de bonbons Haribo que les libraires ont gentiment laissé à notre disposition.

“T’en voudrais, hein ? Tu crèves d’envie d’en goûter, pas vrai ? Mais-tu-peux-paaas ! C’est interdit par la loi des régimes de filles. Moi je peux, m’en fous, je suis un mec ! Huuuuum, ché two two boooon !”

“Vous aussi vous en voulez, madame ? Ah non mais lors là vous, pour le coup, vous vous pouvez vraiment pas.”
Je rage intérieurement.
Heu l’autre, hé !
Pourquoi lui il peut et pas moi ?
Et puis quelques minutes après, il y a eu Maryline, une blonde lectrice venue m’apporter…

……ça !
(Des purées de bordel de supra supra bons chocolats suisses.)
Suivie de près par Sandrine, une autre lectrice, venue m’apporter….

…..ça !
(Des purées de supra caloriques chocolats de folie.)
Alors j’ai senti monter en moi un élan de rébellion irrépressible.
Ca m’a pris d’un coup, comme ça, sans prévenir.
J’ai décidé de changer la donne.
“Filles, garçons, soyons tous unis dans un même élan de délire gustatif !
Halte à la répression de la police du gras !
Vive la liberté de choisir son taux de triglycérides à la carte !”
Je me suis alors tournée vers mon voisin de gauche, Gérard Klein, pour mettre illico en pratique mes nouvelles bonnes résolutions.

“un pour papaaa….un pour mamaaaan… un pour l’instiiiit….”
Pendant ce temps, électrisées par la vague de liberté qui souffle sur notre stand, Isabelle et Dominique s’emparent brutalement d’une seconde boite de bonbons, et, comment dire, lui mettent sa race.

(on notera que Dominique (qui voit rien, car elle a ses lentilles) est obligée d’utiliser son flair pour repérer l’emplacement de la boite de sucreries. Elle mettra dix bonnes minutes à la localiser. Pile le temps qu’il a fallu à Isabelle pour nettoyer le récipient de fond en comble.)
Attirée par l’odeur alléchée, une petite Lorraine Fouchet vient se poser un instant sur notre table, juste le temps de se saisir d’un chocolat brillant, avant de s’envoler vers des cieux plus cléments (ou moins déments).

Autour de moi, la bataille atteint son comble.
On se croirait dans une scène d’émeute du genre “la grippe porcino-mexicano-A attaque la ville ! Vite, mangeons tout le sucre dont on s’est privé depuis des années, pendant qu’il en est encore temps !”

Certains, pour parvenir à leurs fins (faims ?) tentent même d’employer l’intimidation.
Comme par exemple Richard Andrieux, chanteur, comédien, écrivain, et accessoirement spécialiste international du méchant regard qui tue sur absolument TOUTES ses photos de presse.

Lui – Donne.
Moi – Non.
Lui – J’ai dit : “donne”. Jean-Michel a dit que j’avais le droit.
Moi – T’as pas dit : “s’il te plait”.
Lui – Grrrr…
Moi – Niet cacahouètes.

Lui – Donne-euh.
Moi – T’as gagné.
Lui – J’ai dit donn…hein ? Pourquoi “oui” ?
Moi – Ton nez rouge. Après cette photo, regard méchant ou pas, plus jamais personne ne te prendra au sérieux.

Moi – Allez, quoi, tiens. Je rigolais…
Lui – Non. J’en veux plus.
Moi – Alleeeez, juste un. Pour faire plaisir à Jean-Michel.
Lui – Pff.
Moi – Oh, arrête un peu de bouder, sale bébé.
Lui : (regard méchant).
Et pendant ce temps, Dominique (mal-voyante, certes, mais toujours affamée) est parvenue, avec l’aide d’Emmanuel (son fidèle attaché de presse), à localiser les derniers bonbons survivants, qu’elle a dévorés tels quels, à même la table sur laquelle elle a posé la boite.

Avant de quitter le salon, je tombe sur Julien Neel, l’auteur et illustrateur de Lou, une bande dessinée que nioute ainée adore et que je ne connaissais pas.
Il est tard, mais je ne résiste pas à l’envie de lui demander une dédicace pour ma poulette.

(le bracelet de force qu’il me montre, c’est un clin d’oeil au troisième épisode de la série. Il faudra que je le lise, pour savoir pourquoi ! Depuis, j’ai terminé le tome 1, et total coup de coeur pour cette petite fille qui vit avec sa mère célibataire et écrivain. C’est doux, c’est tendre, c’est juste, c’est drôle. Et les couleurs sont magnifiques. Le succès de sa BD est réellement mérité.)

(édit du 26 mai : depuis, j’ai offert à mes filles les trois autres tomes existants (un peu aussi pour les lire moi-même !) : c’est une MERVEILLE absolue de bande-dessinée, une histoire sans aucune fausse note, où l’héroïne grandit à chaque tome. Dire que j’ai failli passer à côté de cette pépite…)
Le soir, après un diner d’auteurs assourdissant, avec ma copine Delphine Katranzis, attachée de presse chez Fayard, nous décidons d’aller boire un verre dehors.
A Bâle ? Pourquoi pas ?
Il nous faut un chauffeur dans un taxi capable de transporter une troupe de six personnes.
Introuvable.
Finalement, ce sera un des membres du staff de la Foire du Livre (un pompier volontaire)
qui nous y emmènera.
Il jure qu’il est bien évidemment sobre, mais quand je vois les photos tremblantes qu’il a prises, avec le recul, j’ai comme un doute.


(avec, de gauche à droite : Jean-Michel Cohen, moi, Delphine Katranzis, Stéphanie Hochet, Marie (attachée de presse chez Gilles Paris), et Gordon Zola, .)

(Non, vraiment, j’ai un tout petit doute.)
Une erreur s’est glissée sur cette photo.
Saurez-vous la retrouver ?

Le lendemain, rebelote : une journée de salon, en pleine fournaise.
Cuisson des auteurs : en papillote sous la tente.
Je fais le plein d’anecdotes, entre la lectrice qui vient m’acheter dix livres d’un coup pour les offrir autour d’elle, et l’homme qui me demande de dédicacer “les tribulations d’une jeune divorcée” à sa future ex-femme, et “au secours, il veut m’épouser”, à sa nouvelle compagne..
)
Au déjeuner, je retrouve la belle Delphine…

…mais impossible de circuler sans lunettes de soleil, le sun tape trop fort.

(certains ont préféré des lunettes de soleil albinos. C’est leur choix.)
Au bord de l’évanouissement, Isabelle et moi nous passons des bouteilles d’eau glacées sur tout le corps.
Pfffiouh, c’était bien ce salon, mais vivement qu’on rentre : le chapiteau est à chaleur tournante, et on n’arrive plus à se réhydrater assez vite…

(…Merci à toute l’équipe de la librairie l’Usage du Monde, pour leur adorablissime accueil !
)







