mars, 2007

Salon du livre de Paris 2007, ou l’endroit où j’étais ce we.

Posté le 26. mar, 2007

Jeudi 22 mars, soirée d’inauguration du Salon du Livre de Paris :

Nous nous y retrouvons, Isabelle Alonso, Dominique Dyens, Eliette Abécassis et moi.
Très vite, un évènement absolument extraordinaire se produit : nous constatons qu’il est techniquement impossible de prendre une photo de nous quatre réunies. Rien ne marche, les aiguilles s’affolent, les commandes ne répondent plus. Mauvais cadrage ? Main du photographe qui tremble ? Non.
L’explication est toute simple : la pellicule, impressionnée par tant de beautés réunies, n’a pu retranscrire nos silhouettes. Une sorte de “surexposition à la lumière”, comme on dit dans le jargon professionnel. Et c’est d’autant plus stupéfiant qu’on observe un phénomène analogue avec les clichés d’Ovnis.
(Pas d’inquiétude, Mulder est prévenu, il se charge de l’affaire.)

En attendant, voici le seul élément qui témoigne de ce qui s’est passé ce soir là :

inaugsalon

Samedi 24 mars, Salon du livre de Paris, stand Calmann-Levy. Allez hop, un petit coup de crânage :

pancarte

Après les dédicaces, deux charmants envoyés-spéciaux d’un célèbre site internet (que je ne nommerai que lorsque j’aurai vu leur interview vidéo finalisée, histoire de vérifier que je ne suis pas trop affreuse dessus – c’est à dire que je ne nommerai jamais, donc) sont venus me filmer sur le stand.

Ca donnait ça de mon point de vue :

interviewers

Et ça du leur :

interview

(Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai soudain comme une appréhension quant au degré d’ouverture de mon cache-coeur, que je viens de découvrir sur ce cliché…je sens le plan façon robe de Clémentine Célarié aux Césars, et je sens que je ne vais pas aimer du tout. Le cadreur étant en plus un homme, je peux légitimement craindre le pire… HO L’ANGOISSE.)

Dimanche 25 mars, Salon du livre de Paris, stand Calmann-Levy :

Panne de batterie, pas pu prendre de photos.
Mais c’était sympa quand meme !

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Salon du livre de Bondues 2007, ou les schtarbés en liberté.

Posté le 19. mar, 2007

Au salon du Livre de Bondues, près de Lille, il y a des ouvrages partout, même dès l’entrée.

entreelivres

Non, vraiment, c’est un bien sympathique salon, Bondues. Et alors l’accueil…adorable !

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Un joli décor, plein d’endroits charmants, de la vraie pelouse en moquette (comment ils font ça ??), des sculptures en forme de bouquins compactés zarbis, de petits bancs pour se reposer d’avoir trottiné d’un auteur à l’autre, et on y vend tout plein de livres.
(Photos prises avant l’ouverture du salon au public.)

Ce salon était vraiment génial : le champagne coulait à flots !
Du coup, son Altesse Royale la Princesse Sophie Audouin-Mamikonian (oui, il y a même écrit S.A.R., sur sa carte de visite, et croyez-moi, ça veut pas dire S.A.R.dine), Isabelle Alonso et moi, on étaient un peu pétées pendant l’inauguration.

champagne2

(Ce cliché a été pris quelques secondes avant que nous tombions toutes les trois dans un coma étylique profond, duquel nous sommes sorties juste à temps pour aller déjeuner, parceque quand même, on avait la dalle.)

On notera quelques infimes séquelles dues à la cuite sus-mentionnée. Pas grand chose. Trois fois rien.

lapin2

(Henri Loevenbruck et Tatiana de Rosnay avaient bu aussi. Plus que nous, je crois.)

Le lendemain, toute guillerette, je me dirige vers mon stand, et je….mais quoi mais qu’est-ce ?!?! Qui est cette fille assise à ma place ???!!! Le mystère est intolérable, il faut mener l’enquête, il faut… !!!!

assisegrimace2

Ah non, pardon, c’était moi. J’avais mal lu la pancarte.

assisefiere2

Du coup, je me suis rendue au forum, participer à un débat en compagnie de Patrick Mahé et de Catherine Laborde. Isabelle Alonso, qui devait nous rejoindre aussi, a préféré rentrer chez elle la veille, terrifiée à l’idée de m’affronter dans ce duel à quatre (heu…dans ce quadruel ?) qui allait se révéler aussi féroce qu’impitoyable.
Tu as eu raison de fuir, Alonso gringo.
Perso, j’ai été sans pitié. Comment on a trop parlé pour raconter l’intérieur de nos livres, houla, c’était sanglant.

debat3

(Notez comme Catherine Laborde est passionnée par ce que je raconte, tandis que Patrick Mahé se demande pourquoi il n’a pas eu l’idée d’écrire un livre comme le mien. Je sais, je sais…)

Et puis soudain, une drôle d’idée nous est venue, à Sophie et à moi. On s’est dit : on est des princesses (oui, moi aussi j’en suis une. Vous l’ignoriez ? Pourtant, ça se voit : avec quoi rime Agnès, hein ? Avec…ok, alors le premier qui dit “fesses” se prend une baffe.)
Donc, disais-je avant d’être interrompue par moi-même : on est des princesses, on est jeunes, on est cool, on va aller draguer.
Ni une ni deux, on a repéré deux chouettes pt’its lots de crapauds…houlalaaaaaaa…
Qu’est-ce qu’on a pu les embrasser, ces deux là…
Mais ces crétins sont restés de marbre.

bisou2gros2bisou1gros2bisou1petit2

La journée s’est magnifiquement terminée.
Alors que nous flanions, Henri, Tatiana et moi, le nez au vent, dans un Relay H en attendant notre train, quelle ne fut pas notre surprise (je veux dire non, en fait, on le savait, hein) de découvrir nos livres superbement disposés devant nos yeux éblouis (quoique blasés).
Et les trois côte à côte, en plus. Si ça c’est pas de la coïncidence….

relay2

Oh, et puis zut. Maintenant que nos carrières sont lancées, nous avons décidé de révéler à la face du monde quel livre nous avions réellement écrit.

livresmelange

C’est bien Henri, tu assumes enfin. J’en avais un peu marre qu’on me prenne pour l’auteur de ce truc rouge et jaune.

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Merci les gars d’être venus !

Posté le 10. mar, 2007

Super sympa cette conférence-dédicace au Alice Media Store de Bercy Village !

En voici quelques extraits :

pims

Alors ça, c’est mon premier paquet de Pim’s offert par un lecteur, en l’occurence une lectrice : Nathalie, alias Fée_Gnomene.

J’ai adoré le coup de l’emballage cadeau, et tout ! Merci Nathalie !

public

Très jolie surprise de découvrir :
1) Que je devais parler devant du monde (moi et mon cerveau de poule, on avait compris que ce serait juste une dédicace)
2) Que des gens étaient venu pour m’écouter ! La preuve en image : pas une seule chaise de libre. Trop la classe. Et sans rien avoir à dire de passionnant, en plus. (Certains ont pourtant réussi à s’échapper pour aller voir Polnareff en concert (hein Béatrice ?) ;)…Qu’est-ce qu’il a de plus que moi ? Sa coiffure ? Mais filez-moi un seau d’eau, et quand je veux je frise comme lui !)

soldamar

Comme je n’ai pas eu le réflexe de dégainer mon sublime portable-appareil-photo quand Aude était là (elle s’occupe des salons chez Calmann-Levy), je n’ai pu shooter que ces trois chouettes gars là : de gauche à droite Solène Perronno, attachée de presse aux éditions du Cherche-Midi, David Strepenne, directeur commercial chez Calmann-Levy, et Marguerite Bekelynck, libraire en chef chez Alice Media Store.
Y sont pas meugnons ?

cocktail

Toujours plus loin dans la photo experimentale post-moderne totale tendance : les plateaux vides SANS les canapés, et les verres qui ont jadis contenu du vin.
Et non, je n’avais pas (tout) bu, pourtant.

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